Le Lion

(Texte André Larger)

Œuvre de Frédéric Auguste Bartholdi (1834-1904) - auteur également de la statue de la Liberté éclairant le monde à l’entrée du port de New-York - le Lion de Belfort, réalisé en grès rose, a été achevé en 1880. Il n’est pas sculpté d’un seul bloc, mais fait de pierres taillées séparément puis assemblées. Figure emblématique perçue comme un symbole national de la résistance à l’Allemagne et de la possible reconquête des provinces perdues en 1871, il est à l’origine du développement du tourisme à Belfort. Une réplique en bronze du Lion a été commandée par la ville de Paris et érigée, en 1879, sur une place à laquelle a été donné le nom de Denfert-Rochereau, le colonel qui a défendu victorieusement Belfort lors du siège de 1870-1871.


 Le lion de Belfort, monument érigé à la mémoire et en témoignage

de reconnaissance aux victimes du mémorable siège de 1870 / 1871.

"Un Lion harcelé, acculé et terrible encore en sa fureur".

Le lion mesure 22 m de longueur sur 11 m de hauteur.

En 1931, le lion est classé parmi les Monuments Historiques.

"Assis sur ses pattes de derrière, les autres allongées et raides, ouvrant la gueule, calme, majestueux, superbe et menaçant. Une flèche abattue sous sa griffe semble indiquer une attaque impuissante, et lui-même, le lion qui foule dédaigneusement l'engin, a l'air d'un triomphateur...

Il règne et s'impose par sa seule apparition".

(Dubosc de Pesquidoux)